fem_progress:

J’ai répondu :

Et ce sont pourtant des diplômés en sciences humaines qui nous gouvernent (droit, économie… Pauline Marois = travail social et MBA). Je me suis déjà pognée avec un prof de sciences de la santé de McGill (tout un spécimen) qui disait que l’économie n’est pas une science… faudrait le dire à Harper. (Je lui ai répondu que ce n’est pas une science exacte.) Et le management, on va me faire accroire que c’est une science dure? Il y a là autant de gourous, de charlatans et de théories à la mode qu’ailleurs. Je le sais, je suis diplômée HEC en économie appliquée! Qui se souvient encore de la gestion par objectifs?

Et les gouvernements prennent des décisions à tour de bras en se basant sur les diktats de ces shamans de plastique.

Originally posted on Détails et dédales:

L’autre soir à l’émission Bazzo.tv, le professeur d’histoire Marc Simard a évoqué «les gens en sciences humaines» qui sont dans «l’errance un petit peu». Avec raison, de nombreux intervenants sur le plateau ont réagi vivement. Je pourrais pourtant rejoindre M. Simard sur ce point (ce serait bien la première fois): c’est vrai que ça erre fort en sciences humaines. Nous pourrions nous demander si c’est si grave d’errer ou encore si ça n’erre pas ailleurs, mais aux fins de la réflexion, je voudrais surtout insister sur cette errance des sciences humaines.

Il me semble que si ça erre là plus qu’ailleurs, ce n’est pas tant que les sciences humaines provoquent l’errance, mais plutôt que nous avons tendance à envoyer ceux qui errent en sciences humaines.

Encore souvent considérées comme les sciences molles, les sciences humaines traînent avec elles le boulet de leur mauvaise réputation. Si ce n’était que des membres…

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Publié dans Éducation, Commodification, Marchandisation. Commentaires fermés
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